| Conditions et démarches |
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A) Attention: la nouvelle loi du 4 juillet 2001 décide plusieurs modifications importantes
B) Délais limites pour l'I.V.G.
Il faut que la grossesse remonte à moins de 12 semaines. Pour évaluer la date du début de la grossesse, il suffit en général de rajouter 13 jours au premier jour des dernières règles.
Il faut que la grossesse remonte à moins de 5 semaines (c'est-à-dire de 7 semaines d'aménorrhée) c'est la règle générale. Attention: depuis peu l'IVG médicale est "autorisée" jusqu'à 7 semaines de grossesse (c'est à dire 9 semaines d'aménorrhée) mais seulement dans un établissement de santé public ou privé. C) La femme doit observer un délai d'une semaine de réflexion entre le moment où elle a demandé l'I.V.G. et l'intervention. Au cours de cette semaine, elle peut bénéficier d'un "entretien psychologique et social" qui doit lui être sera systématiquement proposé avec une conseillère conjugale (er) agréée. Si elle s'adresse à un centre d'I.V.G. hospitalier, l'entretien aura lieu dans le service où elle s'adresse. Si c'est dans une clinique, il aura lieu en ville. D) Cas particulier des mineures.
"Entretien particulier au cours duquel une assistance et des conseils appropriés à la situation de l'intéressée lui sont apportés." Une attestation d'entretien est remise.
Une mineure ne devrait obtenir une IVG qu'à la condition de présenter une autorisation écrite d'au moins un de ses parents directs (père ou mère). Le médecin et la conseillère (er) conjugale doivent s'efforcer de la convaincre de parler à ses parents. Mais, si elle estime impossible le dialogue avec la famille, elle pourra passer outre en choisissant un "adulte référent", qui n'a pas besoin d'être un professionnel (médical, psychologique, conjugal ou social), choix pour lequel elle sera conseillée, tout en restant libre de sa désignation. Ce référent ne prend aucune part dans la décision de la mineure, dans le choix du praticien ou dans le lieu où l'acte est pratiqué. Son rôle est circonscrit à une mission d'accompagnement et de soutien psychologique, il n'endosse aucune responsabilité. Il ne doit pas être présent au moment où la mineure exprime et rédige son consentement par écrit, librement et seule avec son médecin. E) Le médecin doit informer des risques biologiques et psychologiques de l'avortement et remettre à la femme un dossier guide remis à jour par la DDASS. En outre, mais seulement sur la demande de la consultante, il doit lui remettre un second dossier contenant toutes informations sur les droits et aides auxquelles elle peut avoir recours si elle décide de maintenir la grossesse, ainsi que les informations concernant la possibilité de confier, après la naissance, l'enfant à l'adoption. |


